Face à une rumeur virale sur les réseaux sociaux, le ministère de l’Économie numérique a réagi avec fermeté. Dans un communiqué publié le samedi 18 octobre 2025, il a qualifié d’« infondées » les informations évoquant une prétendue cyberattaque contre plusieurs institutions congolaises, notamment les sites de la Présidence de la République et de la Banque Centrale du Congo (BCC).
Selon le ministère, aucune intrusion, ni tentative d’attaque n’a été enregistrée à ce jour sur les plateformes concernées, ni sur d’autres infrastructures numériques critiques de l’État. « Les services techniques compétents restent pleinement mobilisés et assurent une veille permanente, en coordination avec les structures nationales de cybersécurité et les partenaires techniques », précise le communiqué.
Le gouvernement a par ailleurs indiqué avoir travaillé de concert avec le Conseil national de cyberdéfense (CNC) afin de procéder à une évaluation approfondie des systèmes. Les résultats sont sans appel : les plateformes restent intègres, sécurisées et pleinement opérationnelles, sans aucune trace de menace ni de vulnérabilité critique.
Cette mise au point intervient dans un contexte où les campagnes de désinformation se multiplient, souvent avec l’objectif de semer le doute et de fragiliser la confiance du public envers les institutions. Le ministère appelle dès lors la population à faire preuve de vigilance et de discernement face aux contenus diffusés en ligne, soulignant que la propagation volontaire de fausses nouvelles susceptibles d’attenter à la stabilité du pays constitue une infraction prévue et punie par la loi.
Au-delà du démenti, le gouvernement veut aussi envoyer un message clair : la souveraineté numérique de la République démocratique du Congo n’est pas négociable. Sous l’impulsion du gouvernement, le pays renforce progressivement ses capacités de cybersécurité, un enjeu stratégique dans un monde de plus en plus interconnecté.
En rassurant l’opinion publique, le ministère de l’Économie numérique confirme la détermination du gouvernement à protéger l’intégrité des systèmes de l’État et à garantir la confiance dans les infrastructures numériques nationales. Une réponse ferme, à la hauteur d’un État décidé à ne pas se laisser déstabiliser par la rumeur.
Ne Kakinankaziko Mayola
