Depuis sa prise de fonction en tant que directeur général a.i. de l’Institut des musées nationaux du Congo (IMNC), Simon Nsiala Nsiala s’est engagé dans une gestion orthodoxe et transparente, en accord avec les recommandations des instances de contrôle de l’État.
Grâce à son leadership rigoureux, il a initié des réformes essentielles pour moderniser l’IMNC et lui redonner son rôle stratégique dans la conservation du patrimoine culturel national.
Cependant, cette dynamique de redressement ne semble pas faire l’unanimité au sein de l’institution.

Certaines voix internes, apparemment opposées aux changements engagés, tenteraient d’affaiblir son action en diffusant des informations tendancieuses et en remettant en cause la légitimité des décisions prises sous son administration.
*Une gestion orthodoxe et rigoureuse*
Fidèle aux recommandations de l’Inspection générale des finances (IGF) et du commissaire aux comptes, Simon Nsiala Nsiala a entrepris une série de mesures destinées à renforcer la gouvernance de l’IMNC :

La régularisation de la gestion du personnel, notamment par l’actualisation des listes de paie afin de garantir que seuls les agents réellement en service soient rémunérés.
La consolidation des partenariats stratégiques avec des organismes internationaux comme l’UNESCO, KOICA, JICA, ENABEL et l’AFD, renforçant ainsi les capacités de l’IMNC dans la conservation du patrimoine.
La réhabilitation et la modernisation des musées nationaux, notamment le Musée national de la RDC (MNRDC), pour restaurer sa vocation éducative, culturelle et scientifique.

L’amélioration des conditions sociales des agents, notamment par leur affiliation à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), leur garantissant une protection sociale et une pension de retraite.
La récupération des sites historiques spoliés ou abandonnés, tels que la Forêt des esclaves Nsiafumu, l’Échangeur de Limete et plusieurs places historiques de Kinshasa.
*Des attaques infondées contre un travail de réforme*
Dans ce contexte de réforme, des critiques émergent de certaines figures internes à l’institution, qui verraient d’un mauvais œil les nouvelles mesures instaurées. Ces critiques seraient notamment liées à la régularisation des effectifs et des structures de l’IMNC, une initiative qui touche des intérêts établis de longue date.
Par ailleurs, des voix s’élèveraient pour dénoncer une prétendue fermeture abusive de musées et le limogeage d’agents, alors que les décisions prises visent avant tout, à garantir le respect des normes muséales internationales et à s’assurer que les affectations du personnel soient conformes aux besoins réels de l’institution.
S’il est vrai que ces allégations semblent alimenter un climat de tension, elles ne reposent sur aucun élément tangible et paraissent plutôt être le fruit d’une tentative de déstabilisation, voire des institutions du pays dûment établies.
Simon Nsiala Nsiala, quant à lui, reste focalisé sur sa mission qui consiste notamment à assainir et moderniser l’IMNC en veillant à ce que les ressources de l’institution soient gérées avec rigueur et transparence.
*Une détermination inébranlable face aux résistances*
Malgré les contestations, le Directeur Général a.i. demeure inébranlable et résolument engagé à poursuivre la transformation de l’IMNC.

Son objectif ultime est de garantir une gestion saine et pérenne, en phase avec les orientations du gouvernement et la vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi Tshilombo.
Les résistances mal intentionnées ne doivent pas freiner les réformes en cours. L’IMNC est en train d’écrire une nouvelle page de son histoire, et ceux qui s’opposent à cette dynamique finiront par être rattrapés par la réalité des faits.
Divin Tshiswaka…
