Longtemps synonyme de calvaire pour les habitants de Kinseso, l’avenue Mulele n’est plus ce gouffre béant que l’érosion avait défiguré. Aujourd’hui, c’est une route flambant neuve qui serpente là où, hier encore, les pluies emportaient tout sur leur passage. Une transformation qui symbolise la volonté affichée du gouvernement congolais de rebâtir le pays pierre après pierre, route après route.
Dans cette commune populaire de Kinshasa, le contraste est saisissant. Les habitants, longtemps habitués à contourner les ravins et à vivre dans la peur de voir leurs maisons s’effondrer, redécouvrent le confort d’une circulation fluide et sécurisée. « C’est un nouveau souffle pour nous. On a longtemps cru que cette route ne serait jamais refaite », confie un riverain, sourire aux lèvres.

Ce chantier, initié sous l’impulsion du président Félix Tshisekedi, s’inscrit dans la vision du chef de l’État de doter la République démocratique du Congo d’infrastructures modernes et durables. Plus qu’un simple projet d’aménagement, la réhabilitation de l’avenue Mulele incarne une philosophie : celle d’un développement à visage humain, qui replace les citoyens au cœur de l’action publique.
Sous la supervision du ministère des Infrastructures et Travaux Publics, les équipes ont œuvré sans relâche pour dompter une érosion qui avait englouti des portions entières de la voirie. Aujourd’hui, le bitume a remplacé la poussière, les caniveaux maîtrisent les eaux, et la modernité a pris le pas sur l’abandon.
« Ce que nous voyons ici à Kinseso n’est pas un miracle, c’est le résultat d’une volonté politique forte. Le Président de la République a promis un Congo qui avance — et voici la preuve, tangible, sous nos yeux », commente un responsable local.
Derrière cette réalisation se dessine un message plus large : celui d’un État qui reprend la main sur son territoire. Des routes de Kinshasa aux chantiers du Lualaba, en passant par les ponts du Kasaï, le gouvernement multiplie les signaux d’une transformation structurelle.
À Kinseso, l’avenue Mulele porte désormais un surnom affectueux : “la route du renouveau”. Les habitants la traversent fièrement, conscients qu’au-delà de l’asphalte, c’est une promesse de dignité retrouvée qui s’y est enracinée.
Fatshi Béton, comme le disent désormais les Kinois — une marque qui symbolise un Congo qui ne se contente plus d’espérer, mais qui construit.
Ne Kakinankaziko Mayola
