L’attentat tragique à Bukavu n’est pas un événement isolé ; il semble s’inscrire dans un plan bien orchestré par les forces alliées(RDF/AFC) sous la direction de Paul Kagame et son pantin Nangaa. Cette manœuvre vise manifestement à manipuler l’opinion internationale et à détourner l’attention sur les véritables coupables de crimes de guerre dans les zones occupées.
Après cet attentat, un récit soigneusement construit a émergé, accusant des individus d’avoir posé des bombes pour accabler les FARDC et son commandant suprême. Ce stratagème cherche à diluer les responsabilités et à brouiller les pistes sur les véritables instigateurs de cette violence. Bien que la situation semble calme en surface, la réalité sur le terrain est dévastatrice.
Chaque vie perdue – qu’il s’agisse des victimes à Bukavu, Goma, Kishishe ou ailleurs – est le reflet des choix dramatiques pris par des acteurs comme Corneille Nangaa. En tant que responsable, Nangaa devra répondre de ses actes devant la Cour Pénale Internationale (CPI).
Les tentatives de dissimulation à travers des récits fictifs ne masqueront jamais la gravité des crimes commis. Il est crucial que la vérité émerge et que justice soit rendue pour toutes les victimes de ces atrocités. Les familles endeuillées méritent de connaître la vérité sur ce qui leur est arrivé et de voir les responsables pénalement condamnés.
Il est temps que la communauté internationale prenne conscience de la manipulation en cours et agisse avec rigueur pour aider à rendre justice aux innocents.
Nous devons rester vigilants et mobilisés face à ce contexte troublé afin que des voix comme celles des victimes portent un message fort : la vérité ne peut être étouffée et la justice n’a pas de prix. Ils paieront pour tous les crimes.
Ne Kakinankaziko Mayola
