Dans une déclaration éloquente, Mr Ghislain Mwanji, Président du mouvement politique AVANCE, dépeint les manœuvres insidieuses de Paul Kagame au sujet de la crise sécuritaire en République Démocratique du Congo. En s’appuyant sur une série de prétextes successifs, Kagame révèle en réalité des velléités expansionnistes cachées, orchestrées dans un contexte de guerre économique et d’instabilité géopolitique.

Ghislain Mwanji met en garde contre les dangers d’une fragmentation du Congo, tout en appelant à un renforcement de l’autorité de l’État et à la défense des intérêts du peuple congolais face à une coalition d’intérêts contradictoires qui menace la souveraineté nationale. Cette analyse invite à réfléchir sur les enjeux véritables de la crise et sur la nécessité d’une unité retrouvée, autour du Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour un Congo fort et résilient.
Trouvez-vous ci-dessous, la pertinente réflexion du Président du mouvement AVANCE, GHISLAIN MWANJI:
Hier, c’était pour traquer les FDLR.
Puis, au nom de la protection des Tutsis congolais.
Ensuite, il fallait sauver tous les Banyamulenge.
Aujourd’hui, on invoque des terres rwandaises prétendument annexées par la RDC.
Demain, ce sera pour défendre les femmes rwandaises vivant au Congo. Après-demain, pour venir récupérer les ossements de soldats rwandais tombés loin de chez eux, sur le sol congolais.
Cette litanie de prétextes s’inscrit dans une ingénierie géopolitique de l’instabilité, méthodiquement pensée et entretenue. Car, visiblement, chaque acteur poursuit sa propre quête.
Les puissances prédatrices exploitent le chaos pour assurer un pillage systémique des minerais stratégiques de la RDC. Paul Kagame nourrit une ambition territoriale à peine voilée, habillée de narratifs sécuritaires successifs.
Les M23/AFC cherchent à régner par la force sur des espaces congolais pris en otage.
Le Président honoraire Joseph Kabila, selon des allégations persistantes, viserait le départ du Président Félix Tshisekedi afin de revenir au pouvoir, au travers de deals politiques aux contours obscurs.
Et dans cette même dynamique, certains acteurs politiques en mal de positionnement, se revendiquant opposants, perçoivent dans le chaos ambiant une opportunité d’accéder aux fonctions d’État, quitte à banaliser l’insécurité et relativiser la souveraineté nationale.
Ainsi, la balkanisation de la RDC trouve ses raisons dans cette convergence d’intérêts contradictoires, tous alimentés par l’affaiblissement programmé de l’État et financés par le sang des populations innocentes.
Face à cette coalition hétéroclite d’agendas, une ligne reste claire et assumée :
le Président Félix Tshisekedi œuvre pour le triomphe du Congo et de son peuple, la restauration effective de l’autorité de l’État, et l’instauration d’une justice transitionnelle pour toutes les victimes, afin que les crimes du passé et du présent ne servent plus de monnaie politique.
À mesure que les masques tombent, l’évidence s’impose : ce conflit n’est ni accidentel ni inévitable. Il est le produit de calculs froids.
Et l’Histoire retiendra qui aura parié sur la fragmentation du Congo, et qui aura choisi le camp d’un Congo uni, souverain et debout.
Rédaction
