À l’hôpital militaire CETA, situé au cœur de la capitale congolaise, un changement profond et porteur d’espoir est à l’œuvre. La gratuité de la maternité et des soins pour les nouveau-nés.
Une mesure rendue possible grâce à la Couverture Santé Universelle (CSU) que dirige le Docteur PolydorMbonganikabila, initiée par le gouvernement congolais sous la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Naître sans payer : une révolution silencieuse pour les familles

Désormais, les femmes qui accouchent à l’hôpital militaire CETA n’ont plus à craindre les coûts souvent élevés liés à l’accouchement ou à la prise en charge de leur bébé. Qu’il s’agisse d’un accouchement simple ou d’un cas nécessitant des soins intensifs pour le nouveau-né, tout est pris en charge gratuitement.
> « Mon fils est né prématuré. Je n’avais pas un franc sur moi. Grâce à la gratuité, il a reçu des soins immédiats, et aujourd’hui il va bien. C’est un miracle pour moi », confie, émue, une jeune mère rencontrée dans le service néonatal.

Un impact concret : moins de décès, plus d’espoir
Depuis la mise en œuvre de cette politique, les chiffres parlent d’eux-mêmes : la mortalité maternelle et néonatale a drastiquement chuté dans les structures concernées. L’hôpital CETA illustre cette dynamique nationale portée par le Comité National de Coordination de la CSU (@CNCU_RDC).
> « C’est une avancée majeure. La CSU, ce n’est pas un slogan, c’est une réalité vécue chaque jour dans nos hôpitaux », souligne un médecin-chef de l’établissement.
La gratuité des soins à la maternité s’inscrit dans une vision plus large : faire de l’accès aux soins un droit, non un privilège. Une volonté clairement affichée par le Chef de l’État, qui place l’humain au cœur des priorités nationales.
> « Offrir des soins accessibles et de qualité, c’est protéger nos mères, c’est sauver nos enfants, c’est préparer un avenir plus sain pour le pays tout entier », résume le message du @CNCU_RDC.
Avec la CSU, chaque naissance devient une victoire. Moins de décès, plus d’espoir.
Divin Tshiswaka … ✍🏿
