Cité à tort dans l’affaire relative à la gestion des fonds destinés aux sinistrés des inondations de Kinshasa, le journaliste Moïse Mbuyi, accompagné de plusieurs de ses confrères, a tenu à éclairer l’opinion publique ce mardi 21 octobre 2025, lors d’un point de presse organisé à l’espace Congo-Loisir.
Au cours de cette rencontre, les professionnels des médias ont tenu à préciser les faits autour de la responsabilité de la ministre honoraire des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, Nathalie Aziza Munana, dans la gestion desdits fonds.
Au lendemain des pluies meurtrières des 4 et 5 avril 2025, l’ex-ministre des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, Nathalie Aziza Munana, s’est rapidement mobilisée pour coordonner la riposte humanitaire.

Revenue d’urgence de Lubumbashi, elle a convoqué le 8 avril une réunion d’experts pour élaborer un plan d’action concerté. Les jours suivants, elle a multiplié les descentes sur le terrain : stade Tata Raphaël, Institut Lumumba, Limeté Danu, puis dans les hôpitaux Vijana et Mère et Enfant, où elle a remis une aide sociale et matérielle aux sinistrés.
Le 13 avril, elle s’est rendue à Kasangulu (Kongo Central) pour superviser la distribution de vivres et non-vivres. Fidèle à sa parole, elle est retournée sur les sites de Lingwala et Barumbu le 8 mai, poursuivant son appui aux victimes.
Sur les 3 millions USD annoncés par le gouvernement pour la gestion de la catastrophe, le ministère n’a reçu que 300 000 USD, soit une fraction minime du montant prévu.
L’engagement de Nathalie Aziza Munana, malgré ces moyens limités, témoigne de sa détermination à soutenir les plus vulnérables et à agir avec efficacité sur le terrain.
Il sied de noter que l’action de Nathalie Aziza Munana dans la gestion des conséquences des inondations d’avril 2025 illustre une volonté de coordination rapide et de proximité avec les victimes, malgré des ressources limitées.
Entre engagement personnel et contraintes budgétaires, son intervention demeure l’une des réponses les plus structurées apportées à cette catastrophe naturelle.
